Après nous être intéressés au marché des maisons neuves ainsi qu’aux chiffres clés du marché immobilier en France, attardons nous cette fois sur les principaux chiffres du crédit immobilier dans l’Hexagone.

En France, selon l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), 6 ménages sur 10 sont propriétaires de leur habitation. Pour y parvenir, 80% ont eu recours à un crédit immobilier.

Ainsi, en 2016, le montant moyen[1] des prêts accordés par les banques était de 157 915 euros (contre 149 018 € en moyenne en 2015). Dans le même temps, l’apport personnel des ménages se situait aux alentours de 22 100 euros, soit 14% du coût total (contre 20% en 2012) de leur acquisition.

Toujours l’année dernière, l’encours total des prêts immobiliers en France[2] s’élevait à 899 milliards d’euros. Chaque mois, 20 milliards d’euros ont été alloués aux ménages contractant un prêt immobilier auprès de leur banque[3].

A ce jour, 1 ménage sur trois[4] rembourse un prêt immobilier. Enfin, sachez qu’un ménage sur 5[5] obtient un prêt immobilier sans aucun apport personnel.

[1] Source : Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR)[2] Pour l’année 2016. Source : Fédération bancaire française[3] Pour l’année 2016. Source : Fédération bancaire française[4] Source : 29e observatoire des crédits aux ménages, enquête réalisée par l’institut TNS Sofres en novembre 2016 auprès de 13000 ménages[5] Source : Crédit Foncier[6] Loi n°2017-203 publiée le 22 février 2017 au Journal officiel ratifiant les ordonnances n° 2016-301 du 14 mars 2016 relative à la partie législative du code de la consommation et n° 2016-351 du 25 mars 2016 sur les contrats de crédit aux consommateurs relatifs aux biens immobiliers à usage d’habitation et simplifiant le dispositif de mise en œuvre des obligations en matière de conformité et de sécurité des produits et services.

Le Conseil Constitutionnel a confirmé, dans sa décision n° 2017-685 rendue le 12 janvier 2018, que les dispositions sur le Droit de résiliation annuelle de l’assurance emprunteur sont conformes à la Constitution. Le législateur a souhaité poursuivre un objectif d’intérêt général : il a ainsi rappelé que le Droit de résiliation annuel des contrats d’assurance emprunteur permet de renforcer l’équilibre contractuel entre l’assuré et les banques qui distribuent des contrats d’assurance emprunteur.

Posté : 11-01-2018 | Mis à jour : 07-05-2018